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Ground Crew: Meet Heavy Equipment Operator and Carpenter, Gerry Carey 

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  • Gerry Carey

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Sitting in the cab of a 60-ton "super-sweeper" snowplow nicknamed Tango Six, Gerry Carey recalled the day he was hired at Burlington International Airport 41 years ago.

A friend on his softball team told him about a job on the airfield grounds crew and arranged for Carey to meet with a manager. "I came in Monday morning," Carey remembered. "He said, 'When can you start?'"

Carey bid farewell to his construction job and started at BTV that very day.

So began his career as a heavy equipment operator and carpenter at Vermont's largest airport. Over four decades, the Burlington native has seen thousands of planes come and go from the airport's main runway. He's plowed mountains of snow — more than 100 inches some winters — and, in the summer, mowed hundreds of acres of grass. In between those tasks, Carey builds cabinets, counters, signs and more for the terminal, and helps with airport remodeling projects.

The airport has grown over Carey's tenure; he remembers the time before Jetways, when arriving passengers always had to disembark down a stairway onto the tarmac. And before the parking garage was built, the airport lot would fill up — cars would have to park on the side of the airfield. "We'd run out of space, especially around Thanksgiving," Carey recalled.

His work ethic is legendary. No one on the 12-person grounds crew has more endurance in a snowplow or more determination to tackle almost any job, said Matt Harding, airport facilities foreman: "He always opts for the harder job. You got a choice of painting the walls or breaking concrete, he'll do the concrete — and he's running circles around some of these young guys."

BTV gave Carey an informal exit interview in advance of his upcoming retirement.

You plan to retire later this year. What's your advice to young people starting their careers?

Whatever you do, give it 100 percent. Do your job. If you don't like your job, get out of it. Do something else.

You're almost 70, but you can still carry an 80-pound bag of cement. How do you do it?

I just always kept in shape, I believe. I don't have any real physical problems besides a few aches and pains. I've slowed down a little bit, but not that much. I don't sit around at home when I'm home. I do a lot of physical work.

You work 7 a.m. to 3 p.m. and sometimes come back for overnight shifts in big storms. How do you power through?

I love to plow snow. It's just getting it done. You have to slow down. You can't go as fast as you would on a clear day. You take your time and make sure everybody is on the radio, in contact. It's a good feeling to see the runway bare and dry, so people will have the safe landing.

What's the toughest kind of precipitation to deal with?

Freezing rain, where we have to put down a chemical and use the underbody scrapers and sweepers, then let it sit for a while. Snow is not really a problem. It's the ice and the slush.

You've seen a few mishaps. Tell me about the 727 that slid into a snowbank back in the 1980s. No one was hurt, but it must have been quite the job to get it out.

It took maybe two hours to get it turned around. There was no damage; it eventually did fly out. It was too fast on the taxiway — there's a sharp turn at the end. [The pilot] didn't slow down. He just slid on the ice and didn't make the turn and went off the taxiway. We plowed around it, and then they had to use a tug to pull it out.

Have you ever seen any famous people coming or going?

Ray Charles. Art Garfunkel. Celine Dion — I got her autograph. Lucille Ball. Ronald Reagan. I talked to Ray Charles, and my mother-in-law was there that day. She said, "It's nice to see you." And he said, "It's nice to see you, too." Of course, he was blind.

What's your favorite plane?

I like to watch the F-16s come in from the [Vermont Air National Guard] — that's my favorite. I'm kind of anxious to see the F-35s when they come in. I like the Air Guard planes. Why? Because they are fast, and they are exciting to watch.

Did you ever imagine when you were young that you would do one job for 41 years?

No, I didn't. But it turned out to be a great job, and it's going to be really hard for me to retire.


Gerry Carey, Opérateur d'équipement lourd et menuisier

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  • matthew thorsen
  • Gerry Carey

Installé dans la cabine d'un super chasse-neige de 60 tonnes surnommé Tango Six, Gerry Carey se souvient du jour où il a été embauché à l'Aéroport international de Burlington, il y a 41 ans.

Un ami de son équipe de balle molle lui avait parlé d'un emploi dans l'équipe au sol du terrain d'aviation et avait organisé un entretien avec un directeur. « Le lundi matin où je suis arrivé, se souvient Gerry, il m'a demandé quand je pouvais commencer. »

C'est ce jour-là que Gerry a abandonné son emploi dans le domaine de la construction et qu'il a commencé à travailler à BTV.

C'était le début de sa carrière d'opérateur d'équipement lourd et de menuisier au plus important aéroport du Vermont. Pendant 40 ans, les habitants de Burlington en ont vu des avions atterrir et décoller sur la piste principale. Durant cette période, Gerry, lui, a enlevé beaucoup de neige – plus de 2,5 m certains hivers – et l'été, il a en tondu, du gazon! Il a aussi construit des classeurs, des comptoirs et des panneaux destinés au terminal, et a participé à des projets de rénovation de l'aéroport.

L'aéroport a évolué depuis l'arrivée de Gerry. Il se souvient d'une époque, avant Jetways, où les passagers à l'arrivée devaient descendre un escalier dans l'aire de trafic. Et avant la construction du garage, lorsque le stationnement de l'aéroport se remplissait, il fallait garer les voitures le long du terrain d'aviation. « On manquait de place, se rappelle Gerry, surtout vers la fin de semaine de l'Action de grâces. »

L'éthique professionnelle de Gerry est connue de tous. Personne au sein de son équipe de 12 membres n'a plus d'endurance que lui aux commandes du chasse-neige ou plus de détermination à relever presque n'importe quel défi. Voici ce que Matt Harding, contremaître des installations aéroportuaires, a à dire sur Gerry : « Il choisit toujours la tâche la plus dure. Entre peindre un mur et percer le béton, il opte pour le béton – et il en sait souvent beaucoup plus que les jeunes sur le sujet. »

BTV a eu un entretien de départ informel avec Gerry, qui compte partir à la retraite plus tard cette année.

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui commencent leur carrière?

Faites toujours ce que vous avez à faire de votre mieux et si vous n'aimez pas votre travail, démissionnez et faites autre chose.

À presque 70 ans, vous pouvez toujours soulever un sac de 35 kg de ciment. Quel est votre secret?

Je me tiens en forme, tout simplement. Je n'ai pas vraiment de problème de santé, sauf quelques douleurs à droite à gauche. J'ai ralenti le rythme, mais pas trop. À la maison aussi je me tiens physiquement occupé.

Vous travaillez de 7 à 15 h et revenez parfois pour un quart de nuit lorsqu'il y a une forte tempête. Comment refaites-vous le plein?

Déneiger me procure un sentiment de satisfaction, de travail accompli. Durant une tempête, il faut aller moins vite qu'un jour où il fait beau, et on s'assure que tout le monde reste en contact. Il fait bon voir la piste dégagée et sèche, pour assurer la sécurité des atterrissages.

Quel type de précipitations est le plus difficile à gérer?

La pluie verglaçante, qui nous oblige à répandre un produit chimique et à utiliser les grattes et les balayeuses inférieures; on doit ensuite attendre un peu. La neige ne pose pas vraiment de problème, pas comme la glace ou la neige très mouillée.

Vous avez assisté à quelques accidents, dont ce Boeing 727 qui a échoué dans un banc de neige dans les années 1980. Personne n'a été blessé, mais ça n'a pas dû être facile de le sortir de là!

Nous avons environ deux heures à le retourner. L'avion n'a pas été endommagé et il a finalement pu repartir. Le pilote est arrivé trop vite sur la voie de circulation; il y a un virage prononcé à la fin. Il n'a pas ralenti, l'avion a glissé, raté le virage et terminé sa course dans le banc de neige. Nous avons déneigé autour de l'appareil et un remorqueur l'a tiré de là.

Avez-vous vu des personnes célèbres au fil des ans?

Ray Charles, Art Garfunkel, Céline Dion, à qui j'ai demandé un autographe, Lucille Ball, Ronald Reagan. J'ai discuté avec Ray Charles; ma belle-mère était à l'aéroport ce jour-là. Elle lui a dit qu'elle était heureuse de le voir et il lui a répondu que lui aussi, ce qui est assez drôle étant donné qu'il était aveugle.

Quel est votre avion préféré?

J'aime regarder les F-16 qui arrivent de la Garde nationale aérienne du Vermont, ce sont mes préférés. Les F-35, aussi. En fait, j'aime bien les avions de la Garde aérienne. Ils sont rapides et offrent un spectacle captivant.

L'auriez-vous cru, lorsque vous étiez plus jeune, que vous occuperiez le même emploi durant 41 ans?

Non, mais j'aime beaucoup mon travail et je redoute le moment de partir à la retraite.


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Molly Walsh

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Molly Walsh is a Seven Days staff writer.

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